Slovenie 2004

Le 16 septembre 2004, en début d’après midi, nous prenons le départ. Depuis Bordeaux, nous prendrons les tronçons ouverts de la nouvelle autoroute A89 pour la traversée du Massif Central.
Après avoir passé la nuit près de Thiers, nous éviterons Lyon par le sud pour rejoindre le tunnel de Fréjus, la traversée de l’Italie se fera presque exclusivement par les autoroutes (travaux très importants entre Turin et Milan).
Le vendredi soir, un énorme bouchon nous bloquera pendant plus de 2 heures à l’approche de Milan. Ayant enfin pu nous dégager de ce m… , nous sortons de l’autoroute vers le lac d’Iséo où nous trouverons une place pour la nuit sur un parking.
La fin du parcours se fera sans histoire et c’est dans l’après-midi que nous arrivons après un trajet de 1364 kms à Gorizia.

Depuis cinquante-sept ans, un muret surmonté d’une haute grille sépare les deux parties de la même agglomération : Gorizia en Italie (39 000 habitants) et Nova Gorica en Slovénie (36 000 habitants). Elles ont grandi séparément depuis 1947 à cause de la guerre froide.
Depuis dix ans, la frontière est devenue perméable et les projets communs fleurissent.
Mais c’est le 1er mai 2004, jour de l’entrée de la Slovénie dans l’Union européenne, que le mur est réellement tombé.
Romano Prodi, Président de la Commission européenne est venu inaugurer une place en symbole de ces retrouvailles entre demi-sœurs.
Il faudra néanmoins attendre 2007 pour que les postes-frontières disséminés en ville disparaissent.

Nous franchirons la douane de Nova Gorica en quelques minutes après un très rapide coup d’oeil sur nos cartes d’identité.

Nous prenons la direction de Bovec par la vallée de la Soca, la route est belle mais n’offre pratiquement pas de possibilités de stationnement aux Ccars. Il en sera souvent ainsi lorsque nous emprunterons le réseau secondaire.
De plus, en ce début de week-end, des groupes de motards, immatriculés en Allemagne et en Autriche semblent avoir pris ces petites routes pour un circuit de vitesse. Leur précipitation à doubler nous impressionne et nous oblige à redoubler d’attention..

Nous sommes entrés dans le Parc National du Triglav, les Alpes sont superbes, la couleur turquoise de l’eau des torrents est remarquable.

 

Tedzo, notre nouveau compagnon est très heureux de pouvoir enfin se dégourdir les pattes sur un sol plus stable que celui du CCar.

Parc du Triglav.

Vues sur les sommets alpins et les « Trois Têtes » du Triglav (2864mètres), symbole du pays, présent sur le drapeau national.

Nous nous rendons sur le site de Planica, connu des amateurs de saut à ski, chaque année quelques dizaines de milliers de spectateurs viennent admirer l’élite mondiale de la spécialité.
C’est ici qu’en 1936, l’Autrichien Sepp Bradl fut le premier à s’envoler au-delà des 100m.
Des tremplins de différentes hauteurs, depuis celui pour enfants jusqu’à ceux dédiés aux champions, sont répartis sur le site.

Le « grand tremplin » date de 1969, la même année Wolf (RDA) réussit un saut de165m, en mars 2003, le record du monde fût porté à 228.50m puis à 231m par le finlandais Matti Hauttamaeki.
Les nombreux et immenses parkings sont déserts à cette saison, nous n’avons eu que l’embarras du choix pour notre première nuit slovène.

Le lendemain matin nous visitons Kranjska Gora, station de ski renommée et village très animé. Nous y ferons quelques achats et nous trouverons peu après une halte ombragée en bordure de rivière idéale pour le repas et la sieste.

 

 

Eglise de Kranjska Gora

Nous sommes dimanche, il fait un temps superbe.Toute la Slovénie semble s’être donné rendez-vous à Bled, ville de près de 6000 habitants, perle des Alpes et un des fleurons du tourisme slovène.
Les abords du lac sont noirs d’une foule joyeuse pratiquant jogging, rollers, vtt ou tout simplement promenade en famille. Le Slovène aime profiter de la nature et se révèle très sportif.
Nous ne trouvons pas de place pour stationner, les panneaux d’interdictions ne sont pas toujours évidents pour nous à déchiffrer.
Nous ferons deux fois la traversée et nous déciderons de remettre au lendemain la visite de la ville et du lac.

 

 

Le lac de Bohinj, très proche, moins connu et plus sauvage que celui de Bled offre des vues magnifiques sur les montagnes environnantes qui se réflètent dans une eau bleutée.

 

Nous trouverons un emplacement pour la nuit sur le parking d’une petite église, nous serons surpris par les très nombreuses personnes se rendant à cette heure tardive au cimetière attenant.

Nous en aurons l’explication le lendemain matin, de nombreux photophores allumés hier soir brillent encore dans la brume matinale.

Bled est comme prévu plus accessible ce matin, la lumière matinale met en valeur ce décor somptueux.


Vue sur le lac glaciaire de Bled, en arrière plan,
le château et les Alpes.

Au milieu, l’ile (seule île de Slovénie), dominée par le clocher de l’église.

 

 

 

L’accès à la visite de l’île et de l’église se fait grâce à la « pletna », gondole locale.

La montée au château se fait par une route en forte pente que nous aurons quelques difficultées à trouver (toujours l’insuffisance d’indication pour les sites touristiques).

Le château-musée est une grosse forteresse, quelques salles présentent l’histoire de Bled depuis des temps reculés et du mobilier de différentes époques.

 

 

 

De la terrasse de la chapelle s’offre une très belle vue sur le mont Triglav.

Ljubljana n’est pas loin, notre périple devant nous y ramener, nous préférons l’éviter et partir vers le nord-est. Nous choisissons de prendre les routes secondaires et nous aurons quelques difficultés à nous orienter.
Cela a aussi des avantages, le hasard nous fera découvrir de beaux paysages slovènes.
 

Village, chapelle pittoresques et ce lac dont nous ne connaissons pas le nom mais que nous avons surnommé « le lac des cygnes ».

 

 

Nous passerons la nuit sur le parking herbeux du lac, admirant au passage l’ancien séchoir à foin.

Après une très bonne nuit et une dernère visite aux cygnes, nous reprenons la route en direction de Maribor.
Nous serons dans ses faubourgs en fin d’après-midi et c’est encore un cimetière et son immense parking qui nous accueillera pour la nuit.

Nous avons ainsi pu observer combien ils sont parfaitement entretenus et très fréquentés, en particulier à la nuit tombante, par de nombreux slovènes venant allumer des photophores en mémoire de leurs disparus..

 

Maribor, deuxième ville du pays n’est située qu’à 17km de l’Autriche, c’est la seule ville universitaire avec Ljubljana. Elle s’étend sur les deux rives de la Drava (affluent du Danube) et ses collines sont couvertes de vignes.
La ville se développa grâce à l’activité de son port fluvial et s’industrialisa après sa liaison à la voie ferroviaire littorale en 1846.
Mariborska Pohorje est la zone touristique située au sud-ouest de l’agglomération axée essentiellement sur le ski. Des épreuves féminines de la Coupe du monde ont lieu chaque année sur ses pistes.

 

 

Dans le centre historique, une Fontaine de la Peste baroque a été édifiée sur la place principale en 1743.

 

 

 

L’hôtel de ville (XVIième siècle), façade et cour intérieure à arcades

 

 

 

Façade de l’université dont le parvis est ornée par des sculptures (têtes de personnages célèbres).

 

 

 

Ce cep de vigne agé de 400 ans serait le plus vieux du continent, il donne encore chaque année de quoi produire une centaine de bouteilles de 250ml.

Le marché quotidien est en bordure de la Drava et à l’ombre de la tour médiévale, vestige des anciens remparts, il offre ses légumes aux particuliers par sacs entiers.

Ptuj, ville musée, notre prochaine étape n’est qu’à une trentaine de kilomètres au sud de Maribor. C’est aussi une célèbre station thermale qui mérite le détour à plusieurs titres.
Le camping des Thermes, offre pour un supplément la possibilité de profiter des équipements thermaux jouxtant le terrain de camping (bains, saunas, piscines et jacuzzi couverts et de plein air).
Le restaurant fait partie de cet ensemble, c’est une bonne adresse, nous ne manquerons pas de goûter quelques spécialités servies par une charmante slovène qui fera de gros efforts pour nous expliquer les plats et nous apprendre quelques mots de sa langue.
Sur le camping, le hasard a voulu que nous nous installions près d’un couple de retraités autrichiens dont la femme était professeur de Français. Une aubaine pour nous et l’occasion de faire déchiffrer quelques documentations.

C’est une très bonne étape à recommander et que nous n’oublirons pas.
Les allemands et autrichiens passant leur vacances en Croatie sont nombreux à y faire étape sur la route du retour.

 

Ptuj (11300 habitants), seconde ville importante sur le parcours de la Drava est aussi la plus ancienne du pays.

 

L’écrivain Tacite l’a mentionné pour la première fois dès 69 ap. J.C. De nombreux restes archéologiques témoignent de la prospérité de la ville Poetovio sous l’Empire Romain.

La Tour de Ville (Mestni Stolp) date du 16ième siècle, elle domine l’ancienne place du marché (Slovenski trg), noyau de la vieille ville. A sa base sont installées des stèles romaines faisant office de musée de plein air.

 

 

 

L’église Saint Georges, patron de la cité.

     
     

Toute la ville est riche de constructions de différentes époques très bien mises en valeur.

 

 

La fleuriste a réalisé la décoration
de sa vitrine à base de légumes.

Ptuj et sa région sont aussi réputées pour leurs traditions carnavalesques qui remontent au Moyen-Age.

C’est par l’autoroute que nous rejoignons la capitale, le ciel, menaçant ce matin devient franchement hostile et c’est sous un déluge que nous arrivons à Ljubjana. Visiter la capitale dans ces conditions ne nous emballe pas.
Nous décidons de rejoindre les grottes de Postojna à une cinquantaine de kms plus au sud et c’est sous une pluie battante et froide que nous arrivons sur le parking de la grotte.

Après avoir enfilé pulls et KWays, nous courrons vers l’entrée, un départ devant se faire 3/4 d’heure plus tard nous allons visiter le vivarium tout proche. Il retrace l’évolution de la karstologie, de la spéléologie et présente les animaiux de la grotte dont le très célèbre Protée.

Le Proteus Anguinus n’aura plus de secret pour vous,

si vous cliquez sur le lien suivant:

http://labo-moulis.dr14.cnrs.fr/Protee.htm

Nous voici dans la grotte, la visite commence par une balade en train (genre train de mine) sur près de cinq kilomètres. Nous admirons au passage quelques très belles salles mises en valeur par les éclairages adaptés. Au terminus, de petits groupes se forment suivant la nationalité, malheureusement pas de français, nous rejoindrons celui de langue anglaise plus petit que les autres.

Nous passerons par plusieurs belles salles à différents niveaux avant de rejoindre la gare de retour.

 

Il est interdit de photographier dans les grottes, ces photos ont été prises sur le site officiel: http://www.postojnska-jama.si/  dont je recommande la visite, vous pourrez même y faire une visite virtuelle et panoramique de la grotte.

La pluie n’a pas cessé, nous nous réfugions dans le ccar et sa douce température, ayant pris soin d’allumer le chauffage avant la visite.
Nous décidons de rester sur ce parking pour la nuit, nous en profiterons pour mettre à jour nos notes et étudier la documentation.
Il pleuvra toute la nuit, avec le jour qui se lève, le ciel est enfin plus clair et nous laisse espérer une journée plus calme.

 

 

Le château médiéval de Predjama, véritable nid d’aigle, n’est qu’à quelques kilomètres des grottes de Postojna. Les 4 étages du château sont collés à la paroi de la falaise haute de 123 mètres. L’édifice donne directement accès à 6,5 Kms de long de galeries souterraines qui ont permis au chevalier, brigand au grand coeur, nommé Erasmus Lueger de se ravitailler et ainsi résister à un siège acharné d’une année des armées de l’empereur Frédéric III.
La légende dit que son plus illustre propriétaire y est mort d’un boulet bien ajusté suite à la trahison d’un valet.

Le beau temps étant revenu, nous reprenons la route de Ljubljana. Nous profitons que la circulation y soit très calme ce dimanche matin pour effectuer un tour de ville avec notre véhicule et ainsi nous repérer plus facilement.
Nous trouvons le parking du parc Tivoli, idéalement placé, il est de plus gratuit aujourd’hui. Ce parc dispose d’un centre de loisirs et d’un complexe sportif très importants.
Il suffit de traverser le parc et de passer sous la voie ferrée et l’avenue Tivollska cesta pour rejoindre le centre historique.

 

 

 

 

Eglise orthodoxe serbe

 

 

L’opéra

Académie Philarmonique et le Château

 

 

Depuis le pont des cordonniers, vue sur le Tromostovje, triple pont au caractère vénitien qui enjambe la Ljubljanica.

   

 

Le pont routier et le train touristique pour visiter la vieille ville et un des deux ponts piétonniers avec en arrière plan l’église franciscaine.

 
   

 

 

 Sur la place de l’Hôtel de Ville, la Fontaine des Rivières de Carniole (région) représente la Sava, la Krka et la Ljubljanica, affluents du Danube, sous la forme de figures allégoriques.

 

 

Monument de France Prešeren (1800 -1849), poète symbole de l’éveil national slovène.

L’hymne national est tiré d’un de ses poèmes.

 

Au sein de la vieille ville des marchés en plein air
se tiennent quotidiennement.

La cathédrale Saint Nicolas, ses clochers, sa porte monumentale et son intérieur baroque d’une grande richesse.

 

 

 

 

Nous reprenons le souterrain pour regagner le parking, les artistes locaux qui ne manquent pas de talent l’ont décoré d’une manière sympathique.

 

 

Après cette bonne marche, Tedzo a aimé se rafraichir
les pattes
dans cette fontaine du parc Tivoli.

Notre prochaine étape sera Lipica, un petit village de 130 habitants mondialement connu pour être le berceau de la très célèbre race des chevaux Lipizzans. Situé près de la frontière italo-slovène, dans le milieu pittoresque du karst au sol pauvre et sec, Lipica, signifiant « petit tilleul » jouit d’un climat méditerranéen. C’est une oasis de verdure ombragée par des tilleuls et des chênes centenaires.

Nous avons eu la chance de faire cette visite avec pour guide un maître d’équitation parlant français, c’est suffisamment rare pour être signalé.

Le haras de Lipica à été fondé en 1580, l’Archiduc Charles de Habsbourg avait acheté le domaine pour fournir des chevaux d’attelage et d’équitation aux écuries de la Cour d’Autriche. C’est encore aujourd’hui le cheval de la fameuse école espagnole de Vienne.
Il importa des chevaux andalous d’Espagne qui ont été croisés avec des juments locales. La Cour de Vienne s’est par la suite toujours attachée au développement de cette race en favorisant une sélection rigoureuse.

 

Le Lipizzan est un cheval de taille moyenne (1m50 à 1m60). Il est noir à la naissance, puis sa robe s’éclaircit pour devenir totalement blanche vers l’âge de 8 ans.
Le Lipizzan est un cheval vif mais doux et très intelligent, ses allures sont harmonieuses malgré sa croupe puissante.

A l’âge d’un an, les poulains du haras de Lipica sont marqués d’un « L » sur la ganache gauche. Ce marquage est à la fois signe de l’origine de Lipica et de la pure race.

 

 

 

De noire la robe deviendra blanche entre 5 à 8 ans.


Le haras a subi guerres et invasions, il a changé de nationalité à plusieurs reprises, les chevaux ont même connu l’exil (Hongrie) lorsque la France et L’Autriche entrèrent en guerre en 1796.
Depuis quatre siècles, la tradition d’élévage et de sélection des chevaux se poursuit. Une école classique d’équitation complète depuis l’après-guerre son activité principale. Les hôtes peuvent ainsi choisir entre les cours d’équitation sur des lipizzans, les promenades en calèche et le centre touristique et récréatif très complet avec casino, hôtel, tennis, golf, sauna, piscine, etc.
C’est un lieu très fréquenté par les touristes des pays limitrophes.
 

 

Nous rejoindrons ensuite Hrastovlje, petit village méditerranéen qui est connu pour l’église de la Sainte Trinité.
Cette église du XIIième siècle est une véritable forteresse avec son mur d’enceinte et ses tours d’angles. Elle a permis de résister à l’assaillant turc au XVI ième siècle et à la protection des villageois.

La grande merveille de Hrastovlje est à l’intérieur de l’église. Les fresques ont été découvertes dans les années 50, sous plusieurs manteaux de lait de chaux.
De longs et difficiles travaux afin d’enlever la peinture ont permis de mettre à jour un exemple particulièrement complet et bien préservé de fresques dont l’origine remonte au XVième siècle.
Une cassette audio en français est à disposition pour la visite. Notons qu’un éclairage moins ponctuel améliorerait la vision de ces fresques exeptionnelles.

   

 

 
  Cette danse macabre, très rarement représentée, nous montre l’égalité de l’homme devant la mort. Elle touche tout le monde, aussi bien l’enfant, le mendiant, le marchand, les nobles que la Cour et les représentants de l’Eglise.  
 

 

Nous trouverons notre bivouac dans une clairière toute proche et nous aurons la surprise d’apercevoir à la tombée de la nuit des biches et un cerf à une cinquantaine de mètres devant nous, dommage qu’ils n’aient pas voulu poser devant l’objectif …

Nous nous dirigeons vers la mer Adriatique dont la Slovénie ne dispose que de 46kms de littoral, la plus grande partie de l’Istrie étant croate.
Koper est le grand port slovène et une ville industrielle très développée.
La vieille ville mériterait d’être visitée mais son accès nous a été rendu impossible par l’étroitesse des rues. Nous poursuivons notre route vers Izola, ancienne petite ville de pêcheurs bâtie sur une ile qui ne devient continentale qu’au début du XIXième siècle. Son développement est dû à l’industrie du poisson.

Piran est la plus belle ville du littoral slovène, la circulation automobile y’est très réglementé, le parking à l’entrée de la péninsule est également interdit aux ccars, nous sommes dirigés vers celui des cars au bout de la jetée mais où les places sont limitées.
Nous sommes fin septembre, cela doit être bien compliqué en août …
Le gardien très aimable nous préviendra qu’une navette de bus existe pour le retour si nous étions fatigués .Mais la promenade en bord de mer est facile et agréable.

 

 

 

Cette vue sur Piran explique les restrictions de circulation et de stationnement.

Disposer de vélos facilite les visite de ce type de sites.

Il faut admirer la place Tartini avec ses édifices de type vénitien et son beffroi, fidèle réplique de celui de la place Saint Marc, Venise ayant marqué de son sceau l’histoire de cette cité.
Piran (Pyr) en grec signifie « Feu » et était à l’origine le lieu où des feux allumés permettaient aux bateaux de rejoindre sans encombres Koper.
Par la suite, la cité tira sa richesse de ses salines et put ainsi jouir de multiples avantages du fait de son alliance avec Venise.

   
   
 

 

Notre balade slovène se termine ici en bordure de l’Adriatique, la frontière croate est toute proche, nous décidons de faire le tour de l’Istrie croate.
Nous pensons aussi pouvoir nous reposer quelques temps sur la côte, l’eau turquoise de l’Adriatique ne nous laisse pas indiférents.

 

Fin 

Nous suivre en Croatie: http://errances.eu/voyages/croatie-2/