Slovenie (introduction)

La Slovénie en 2004

 

Slovénie en bref :

La population approche les 2 000 000 d’habitants en 2004.
La capitale est Ljubljana (près de 266 000 Habitants),
Maribor
, deuxième ville du pays, en compte 140 000.

La langue officielle est le Slovène mais l’italien et l’allemand y sont
très couramment parlés, le français est rare.

La monnaie officielle est le Tolar slovène ou SIT
(1 euro = 232 sit / 100 sit = 0.43 €).

 

La Slovénie est l’un des 10 pays qui ont rejoint en mai 2004 l’Union Européenne, située à un carrefour, ni pleinement à l’ouest, ni tout à fait à l’est.
C’est un petit pays d’environ 250 km de long sur 150 de large. Sa surface de 20273 km² (la moitié de la Suisse) est pour la moitié couverte de forêts et offre de multiples visages. La Slovénie est limitée au nord par l’Autriche, à l’ouest par l’Italie, au sud par la Croatie et à l’est par la Croatie et la Hongrie. Les cultures slaves, gerrmaniques, romanes et hongroises s’y rencontrent.
Elle est devenue indépendante en 1991, issue de l’ex-Yougoslavie, elle a échappé à la fois aux guerres qui ont déchiré ses frères balkaniques dans les années 1990 et aux affres de la transition économique et sociale qui a secoué la plupart des pays de l’ex-bloc de l’Est.

Son économie aujourd’hui stable et dynamique est compétitive aux regards des standards internationaux. Démocratique depuis son indépendance, elle a également su préserver une partie des héritages du socialisme yougoslave, notamment un système social très protecteur et une politique publique très active . Nous avons été surpris de découvrir un pays relativement riche dont le niveau de vie dépasse déjà celui du Portugal ou de la Grèce.

C’est le pays est le plus avancé des anciens pays de l’est. La différence au niveau économique avec la Slovaquie que nous avons visité en 1998 et avec laquelle elle est souvent confondue est immense.
L’Union Européenne est déjà son principal partenaire économique et les échanges entre les deux parties ont réussi à faire croître sensiblement le PNB slovène depuis quelques années.
La consommation est forte et le tourisme devient une industrie prépondérante grâce à l’ouverture vers l’ouest, ainsi la population a un niveau de vie qui se rapproche de plus en plus de celui des pays occidentaux.

La documentation : Nous emportons depuis très longtemps comme guides de voyage, le Guide Vert Michelin et le Routard que nous trouvons complémentaires. Ils n’existent pas pour cette destination, très peu connue des Français qui sont plus attirés par les côtes croates et l’Adriatique.
Nous n’avons disposé que du Petit Futé et de la documentation venant de l’ OT de Ljubljana et bien sûr d’internet.
La carte Michelin n°736 est insuffisante et nous a peu servi, celle de l’OT étant plus détaillée. Si l’on désire emprunter les routes secondaires où les panneaux indicateurs sont souvent insuffisants, l’achat d’une carte détaillée est vivement conseillé.

La conduite : Si la circulation sur grandes routes ne pose pas de problème particulier, les petites routes, souvent très étroites, peuvent poser quelques difficultés car il faudra pour se croiser avec notre camping car mordre sur le bas côté souvent peu carrossable.
Etre vigilant, d’autant que le slovène a une conduite plutôt rapide et peut choisir de vous doubler au moment où vous ne pensez pas cela possible.

La sécurité: Il a été assez facile de trouver l’ étape pour la nuit, en trois semaines, nous n’avons utilisé le camping que trois fois. La police est très discrète, nous ne l’avons pas vue. Nous n’avons pas non plus rencontré d’ours slovène malgré l’importante population ( 650 dénombrés en 2000) ce qui permet au pays d’en exporter pour repeupler le massif pyrénéen.

En conclusion, la Slovénie nous a laissé un sentiment de parfaite sécurité et nous avons trouvé les slovènes très accueillants et respectueux de l’environnement.

 

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